fbpx

Nmihtaqs Sqotewamqol / La cendre de ses os

Production Ondinnok en codiffusion avec La Manufacture

Texte et mise en scène Dave Jenniss

Avec Charles Bender, Nicolas Desfossés, Nicolas Gendron, Marilyn Provost et Roger Wylde

Traduction et conseil en langue Wolastoqiyik Allan Tremblay Assistance à la mise en scène Édith Paquet Décor Julie-Christina Picher Costumes Rose Belhumeur Éclairages Renaud Pettigrew Direction musicale et musique sur scène Kyra Shaughnessy Musique et chant (bande sonore) Caleb Johnson Conception vidéo Gaspard Philippe Collaboration à la conception vidéo Terry Randy Awashish

Durée: 1h30 sans entracte

Trois ans après la mort de son père, Martin Kaktanish comprend qu’il est temps de retourner sur le territoire Wolastoqiyik (malécite) de ses ancêtres. L’homme-ours l’attend, le suit, et le décès de son père le hante encore. Son arrivée, et la rencontre avec son frère, ne se passeront pas sans heurt. Entre un monde réel et celui – fabulé – de l’animal, il comprendra que les cendres de son père ne sont pas là où elles devraient être.

Nmihtaqs Sqotewamqol / La cendre de ses os est une histoire de reconquête de soi et de vérité qui, par l’entremise de thèmes tels que la fratrie, la vengeance, le territoire et le pardon, aborde notamment notre rapport au deuil. L’auteur se questionne également sur ce que c’est vraiment que d’être Wolastoqey.

D’origine wolastoqey et québécoise, le dramaturge, comédien et metteur en scène Dave Jenniss est directeur artistique des Productions Ondinnok, première compagnie de théâtre francophone autochtone au Canada. Il a signé de nombreuses pièces dans lesquelles il explore ses origines autochtones, dont Ktahkomiq (2017) et Mokatek et l’étoile disparue (2018).

Tête-à-tête : Le jeudi 4 novembre

Extraits de presse

« (...) le beau texte et la mise en scène alerte de Dave Jenniss donnent une profondeur et une réelle importance au propos de la pièce. La Cendre de ses os évoque le contexte qui est le nôtre en soulignant que la réconciliation est toujours possible entre des positions divergentes (...) »

Mario Cloutier - Revue Jeu  plus(...)
Retour au haut de la page