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La société des loisirs

Production La Manufacture

Mise en scène Michel Monty

Avec Christian Bégin, Normand D'Amour, Geneviève Néron et Marie-Hélène Thibault

Assistance à la mise en scène Marie-Hélène Dufort Décor Olivier Landreville Costumes Marc Senécal Éclairages Martin Labrecque Musique originale Jean-François Pednô Accessoires Patricia Ruel Maquillages et coiffure Isabelle Girouard

Pierre-Marc et Marie-Pierre pensent être arrivés: belle maison, belles carrières, un bébé et même un piano à queue! Mais au plus profond d’eux, l’insatisfaction grandit. Décidés à mener une vie rangée – ne sont-ils pas parents maintenant ? -, ils invitent à souper un vieil ami, nouveau célibataire, fêtard de surcroît, pour lui annoncer qu’ils préfèrent ne plus le fréquenter. Mais effrayés à l’idée de devenir «ennuyants», ils partiront à la recherche de sensations fortes. Trop fortes ?

La pièce raconte la dérive d’un couple qui, pour plusieurs, a pourtant tout pour être heureux. Ici, liberté rime avec richesse. Avoirs avec bonheur. Beauté avec jeunesse. Jouissance avec performance. Tout s’achète, se vend et se programme. Tout se gère selon la tendance du moment et ce mois-ci, c’est de mener une vie plus équilibrée… Avec humour, François Archambault jette ici un regard virulent et pertinent sur notre société et ses valeurs. Conservatisme, transgression des tabous, matérialisme, culte de la jeunesse, recherche de la perfection, sa plume ne fait pas de quartier! François Archambault à qui l’on doit, entre autres, Cul sec (1993), Si la tendance se maintient (1995), Les Gagnants (1996), 15 secondes (1998) et Adieu Beauté (1998) remportait le Masque du meilleur texte original pour La Société des loisirs créée en 2003. Pour son personnage de Pierre-Marc, Christian Bégin recevait quant à lui le Masque de l’interprétation masculine.

Extraits de presse

«  faut s'incliner devant le culot renouvelé de l'auteur... excellente pièce...directe, crue et sans artifice... un jeu sans pudeur et sans faille »

Eve Dumas - La Presse

«  un mot, La Société des loisirs prouve, s'il était besoin, qu'à la scène, le malheur des uns peut aisément faire le bonheur des autr »

Hervé Guay - Le Devoir

« .c'est drôle à crever. Crever d'un rire jaune, acide comme un citron... la mise en scène (...) sert à merveille ce cauchemar hallucinant d'acuité de son aute »

Dominique Lachance - Journal de Montréal

« ne sort pas indemne de La Société des loisirs…. François Archambault s’y révèle un observateur percutant… une histoire à la progression dramatique implacable… le comique violent et la tristesse de cette histoire nous atte »

Jean St-Hilaire - Le Soleil

«  création jouissive sur les horreurs commises au nom du bonheur. Une soirée en compagnie d'Anne-Marie-Pierre-Marc-Antoine s'imp »

Catherine Hébert - Voir

« st une pièce crue ... au propos acéré, d'une très grande lucidité, un regard sans complaisance... extrêmement bien écrit, il n'y a pas un mot de trop... Les comédiens sont formidables... C'est très, très,  »

Josée Chaboillez - Montréal Express – SRC

« Une écriture terriblement actuelle... les comédiens sont excellents... vous allez passer par toute une gamme d'émotions, vous allez rire beaucou »

Julie Bélanger - Bonjour Montréal / CKAC

« Très habile... On s'identifie tout de suite... On sort de là enchanté... ébloui par le travail des comédiens et de l'écrit »

Catherine Vachon - Salut Bonjour / TVA
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