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Une mort accidentelle

(ma dernière enquête)

Production La Manufacture

Texte François Archambault

Mise en scène Maxime Denommée

Avec Annick Bergeron, Denis Bernard, Micheline Bernard, Pierre-Yves Cardinal, Stéphane Jacques, Marie-Pier Labrecque, Roger La Rue et Marie-Hélène Thibault

Assistance à la mise en scène Marie-Hélène Dufort Décor, costumes et accessoires Elen Ewing Éclairages André Rioux Musique Éric Forget Direction artistique du spectacle Jean-Denis Leduc

Durée : 1h35 sans entracte

Philippe Désormeaux, un jeune chanteur connu du public, commet un crime de manière involontaire. Après avoir faussé les pistes, il quitte les lieux et court se confier à ses parents, qui, devant cet aveu, auront une réaction pour le moins inattendue. Jeff Dubois, un enquêteur dépressif fasciné par le cirque médiatique entourant l’événement et peu pressé à élucider l’affaire, est chargé de l’investigation.

François Archambault nous invite à plonger dans une enquête hors du commun ! Avec humour et intelligence, il explore les notions de crime, de châtiment et de pardon. Il s’intéresse également à l’imposture. Comment garder contact avec la réalité lorsqu’on est pris dans la spirale du mensonge ?

Acclamé pour ses pièces La société des loisirs et Tu te souviendras de moi, François Archambault nous propose cette nouvelle oeuvre développée dans le cadre de sa résidence d’auteur à La Manufacture. La mise en scène est confiée à Maxime Denommée, qui a signé avec brio celles de Après la fin et Orphelins.

Tête-à-tête : jeudi 26 janvier

Biographies

François Archambault - Auteur

Les textes de François Archambault sont joués partout au Canada, mais aussi à Londres, Bruxelles, Lausanne, Paris, en plus d’être traduits en anglais, en italien, en espagnol et en allemand. Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en 1993, il voit sa pièce de finissant Cul sec produite à l’Espace Go deux ans plus tard. Ce portrait d’une jeunesse désabusée est suivi de Si la tendance se maintient, un brûlot écrit en réaction à la campagne référendaire de 1995. Il enchaîne avec Les gagnants, en nomination pour le Masque du texte original de l’année 1996. En 1998, il reçoit pour sa pièce 15 secondes le prix du Gouverneur général du Canada et l’équipe de création le Prix Révélation à la Soirée des Masques. En 2003, La Manufacture présente La société des loisirs, l’une des créations de la compagnie les plus jouées. Pour cette pièce, François Archambault reçoit le Masque du texte original et, à Calgary en 2005, le Betty Mitchell Award pour le meilleur nouveau texte canadien. Présenté à Paris en 2013 pour une centaine de représentations, La société des loisirs y reçoit un très bon accueil. Toujours à La Licorne, François Archambault propose en 2006 Les frères Laforêt, un spectacle conçu en collaboration avec Patrice Dubois et Dany Michaud, et en 2013, Enfantillages, une production du Petit Théâtre du Nord. En 2014, La Manufacture produit Tu te souviendras de moi, une pièce qui sera reprise plusieurs fois à La Licorne et qui fera l’objet d’une tournée dans plus de 45 salles. Pour cette œuvre, François remporte le prix Michel-Tremblay, qui récompense le meilleur texte porté à la scène. Traduite en anglais et en allemand, la pièce a été présentée en lecture publique au Traverse Theatre d’Édimbourg à l’automne 2014, à Munich au printemps 2015 et elle a été produite à Calgary, Vancouver, Toronto, en Belgique et à Armonk, en banlieue de New York. Également auteur pour la télévision, François Archambault a écrit Les étoiles filantes, en nomination au Gémeaux en 2008 pour le meilleur texte de série dramatique. Il travaille présentement à l’adaptation cinématographique du roman Tarmac, de Nicolas Dickner, avec la cinéaste Louise Archambault. Il est aussi le parolier des chansons du groupe Mille Îles.

Maxime Denommée - Metteur en scène

Depuis 15 ans, le parcours théâtral de Maxime Denommée est intimement lié au Théâtre de La Manufacture : Trick or Treat, Le monument, Cheech – Les hommes de Chrysler sont en ville, Howie le Rookie, Les points tournants, Félicité, Après la fin, Débris, Des arbres… Reprises plusieurs fois, les pièces qu’il a touchées comptent parmi les plus marquantes de la compagnie.

En plus de jouer dans des productions de La Manufacture, il y a aussi fait ses premières mises en scène. C’est en 2005 que nous l’avons découvert comme directeur d’acteurs inspiré, lors de sa première mise en scène, Tête première, de Mark O’Rowe. Puis, en 2008, il signait une autre mise en scène remarquée, celle de Après la fin, de Dennis Kelly. À l’automne 2011, il s’attaquait à la pièce Ascension, d’Olivier Choinière, dirigeant les étudiants du Conservatoire d’art dramatique de Montréal. En 2012, il mettait en scène une nouvelle pièce de Dennis Kelly, Orphelins, toujours pour La Manufacture.

Récipiendaire d’un Masque en 2004 pour le puissant monologue qu’il livrait dans Howie le Rookie, Maxime a aussi brillé sur plusieurs autres scènes montréalaises ces dernières années. En 2006, il campait le rôle-titre de Britannicus, de Racine, au Théâtre Denise-Pelletier. Chez Duceppe, il joignait en 2013 le quatuor des Muses orphelines de Michel-Marc Bouchard alors qu’à Espace Go, la même année, on le retrouvait dans Le dernier feu de Dea Loher, une mise en scène de Denis Marleau. Au TNM, il défendait à l’automne 2014 la pièce L’importance d’être constant d’Oscar Wilde, mise en scène par Yves Desgagnés. À la télévision, l’acteur s’est fait remarquer dans les séries Grande Ourse, Rumeurs et Aveux et a récemment fait des apparitions dans Ruptures et District 31, tandis qu’on peut le voir actuellement dans O’. Au grand écran, il s’est entre autres illustré dans les films Idole instantanée, Cheech et Jaloux.

Annick Bergeron - Comédienne

Diplômée en 1984 de l’Option-Théâtre du collège Lionel-Groulx, Annick Bergeron a depuis interprété une cinquantaine de rôles au théâtre, voyageant aisément de Feydeau à Tchekov, en passant par Howard Barker et Caryl Churchill.

Elle monte pour la première fois sur les planches de La Licorne en 2006 dans Août, un repas à la campagne de Jean Marc Dalpé, une production du Théâtre de La Manufacture. En 2010, elle joue dans Les Saisons de Sylvie Drapeau et Isabelle Vincent, une pièce coproduite par La Manufacture et le Théâtre Espace Go. En 2012, on la voit dans La corneille de Lise Vaillancourt au Théâtre du Rideau Vert. Fidèle collaboratrice du metteur en scène Serge Denoncourt, il la dirigera notamment dans Il Campiello de Goldoni (2011-2012) et La divine illusion de Michel Marc Bouchard (2015). Complice artistique de l’auteur et metteur en scène Wajdi Mouawad depuis la création d’Incendies en 2003, elle campe un rôle le solo Sœurs, présentée en France et au Québec entre 2014 et 2016.

En 1996, elle remporte le Masque de la meilleure interprétation féminine dans Tableau d’une exécution de Howard Barker. L’année suivante, elle reçoit un prix Gascon-Roux pour son interprétation de Barbara dans Les Estivants de Maxime Gorki.

À la télévision, elle s’est notamment produite dans 2 Frères, Fortier, Grande Ourse, Mon meilleur ennemi, Virginie, Providence et Mémoires vives.

Au cinéma, on l’a vue dans La beauté de Pandore de Charles Binamé et Contre toute espérance de Bernard Émond.

Denis Bernard - Comédien

Dès le début de sa carrière, à l’aube des années 1980, Denis Bernard participe à la fondation du Théâtre Repère, avant de diriger le Théâtre Blanc, à Québec. Comme comédien, il confirme sa polyvalence dans différents univers tels ceux de Tchekov, de Tremblay, de Ron Harwood et de Shakespeare. Avec La Manufacture, on le retrouve dans les pièces Avaler la mer et les poissons de Sylvie Drapeau et Isabelle Vincent (2005), Yellow moon de David Greig (2013) et Pour réussir un poulet de Fabien Cloutier (2014), qui sera présentée à La Licorne et en tournée cette saison. Tout récemment, il a également participé à la création des pièces Grande écoute de Larry Tremblay (2015) et As is de Simon Boudreault (2014-2015).

Depuis 2009, il est directeur artistique et général de La Licorne et de La Manufacture. C’est ici qu’en 2007 il met en scène Coma unplugged, de Pierre-Michel Tremblay, qui remporte le Masque de la meilleure production montréalaise. Ont notamment suivi Le pillowman de Martin McDonagh (2009), Chaque jour de Fanny Britt (2011), Ce moment-là de Deirdre Kinahan (2012) et Des promesses, des promesses de Douglas Maxwell (2016).

Très choyé par le petit écran (Les hauts et les bas de Sophie Paquin, La Galère, Yamaska), le comédien fait partie de Fatale-Station, nouvelle série dramatique de Stéphane Bourguignon. Il a interprété, à l’automne 2016, un énigmatique pasteur dans la série Feux de Serge Boucher.

Au cinéma, on l’a vu entre autres dans Ma vie en cinémascope, Ce qu’il faut pour vivre et L’audition, rôle pour lequel on lui a décerné un prix Génie en 2006.

Micheline Bernard - Comédienne

Les gens de Québec sont les premiers à découvrir l’étendue du talent de Micheline Bernard, à la fin des années 1970. Figure régulière du Trident, elle remporte en 1985 le prix Paul-Hébert, remis à la meilleure comédienne de l’année dans la région de la Capitale. Son interprétation magistrale dans L’éducation de Rita, de Willy Russell, lui vaut ensuite le Prix des abonnés du Trident 1986-1987.

En 1989, elle inaugure le tout nouveau Théâtre La Licorne, sur l’avenue Papineau, avec la pièce Jocelyne Trudelle trouvée morte dans ses larmes, de Marie Laberge. Elle revient en 2001 dans La reine de beauté de Leenane, de Martin McDonagh, puis dans Pervers de Stacey Gregg (2013). Sur les scènes montréalaises, Micheline Bernard se démarquera aussi dans Les palmes de M. Schultz, La fin de la civilisation, L’avare et La Cerisaie, qui lui vaut un Masque en 2000. En 2016, elle brille dans un solo intitulé Des promesses, des promesses de Douglas Maxwell, une production de La Manufacture dirigée par Denis Bernard.

À l’écran, son nom est associé aux populaires séries jeunesse Tactik et Radio Enfer (qui fait d’elle une Immortelle des Gémeaux pour trois prix d’interprétation), ainsi qu’à Vice caché (Gémeaux du meilleur rôle de soutien 2005), Destinées, Aveux et Histoire de filles, dont elle assure la mise en scène pendant des années. Elle fait également partie de la distribution de Fatale-Station, nouvelle série dramatique de Stéphane Bourguignon. Au cinéma, on la retrouve dans La mise à l’aveugle (2012), de Simon Galiero et plus récemment, on a pu la voir dans l’adaptation cinématographique du succès théâtral King Dave d’Alexandre Goyette, réalisée par Podz. 

Pierre-Yves Cardinal - Comédien

Pierre-Yves Cardinal complète en 2006 sa formation en interprétation à l’Option-Théâtre du collège Lionel-Groulx. En 2008, il monte sur les planches dans The Tempest de Shakespeare, sous la direction de Paul Hopkins, et dans Max et Charlie, un spectacle jeunesse de Fabien Fauteux. En 2009, il s’intéresse aux grands classiques et joue dans Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, Le Cid de Corneille, L’Avare de Molière, ainsi que dans As you like it de Shakespeare. L’année suivante, il interprète et met en scène Au centre du désert de Saint-Exupéry, une production de la compagnie Macakroux. Il est également de la distribution de Baiseries (2010) et Tranche-cul (2014), créations écrites et mises en scène par Jean-Philippe Baril Guérard. En 2011, il renoue avec Shakespeare dans Roméo et Juliette, dirigé par Jacques Rossi. En 2015, on a pu le voir dans Les deux voyages de Suzanne W. à Espace Go.

Très prisé au petit écran, il a notamment été des séries Yamaska II, Toute la vérité 2, Trauma, 19-2, Nouvelle adresse, Les jeunes loups et Le Clan. On peut le suivre actuellement dans L’Échappée et on pourra prochainement le retrouver sous les traits du hockeyeur Jean Béliveau dans la série du même nom.

Au cinéma, il s’est illustré dans Polytechnique de Denis Villeneuve, Dédé à travers les brumes de Jean-Philippe Duval, Tom à la ferme et Mommy de Xavier Dolan et Anna de Charles-Olivier Michaud. En 2014, il reçoit le Prix d’interprétation masculine (ex æquo avec Xavier Dolan) du Festival 2 Valenciennes pour Tom à la ferme, rôle pour lequel il remporte également, en 2015, le prix Jutra comme meilleur acteur de soutien.

Stéphane Jacques - Comédien

Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en 1991, Stéphane Jacques débute sa carrière de façon fracassante dans Nez à nez avec Benoît Brière, une pochade clownesque écrite, mise en scène et interprétée par le duo. Il a participé depuis à plus de 90 productions théâtrales, dont Règlement de contes d’Yvan Bienvenue (1995), Stampede de François Létourneau (2001) et En découdre de Luc Tartar (2011). En 2003 et en 2006, il joue à La Licorne dans la pièce Gagarin Way de l’Écossais Gregory Burke, une coproduction de La Manufacture et Trans-Théâtre. En 2011, il participe à la tournée de la pièce Au champ de Mars de Pierre-Michel Tremblay, produite par La Manufacture.

En 2015, Stéphane Jacques joue, entre autres, dans Le Misanthrope au Rideau Vert, Une heure de tranquillité de Florian Zeller et Cuisiner avec Elvis de Lee Hall, présenté à La Licorne dans une production d’Urbi et Orbi. À l’été 2016, on l’a vu dans la comédie Drôle de couple, sous la direction d’Édith Cochrane, d’après l’œuvre de Neil Simon.

Visage connu et apprécié du grand public, il a notamment fait partie des séries télévisées Fortier, Le négociateur, Annie et ses hommes, Mauvais karma, Toute la vérité, Les jeunes loups, Mémoires vives et Feux.

Au cinéma, il a tenu des rôles dans les films 15 février 1839 de Pierre Falardeau, Père et fils de Michel Boujenah, Littoral de Wajdi Mouawad, Truffe de Kim Nguyen et tout récemment Les mauvaises herbes de Louis Bélanger.

Marie-Pier Labrecque - Comédienne

Dès sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada, en 2011, Marie-Pier Labrecque enchaîne les rôles au théâtre. En 2012, elle joue dans Le Dindon de Feydeau, au TNM, sous la houlette de Normand Chouinard. Le metteur en scène la dirige ensuite dans Marius et Fanny de Marcel Pagnol, présentée au Rideau Vert en 2013. La même année, au TNM, elle incarne la femme-cheval dans la pièce Le Balcon de Jean Genet, mise en scène par René Richard Cyr. Puis, en 2014, elle est de la distribution de Elles XXX, une création sur le thème de la femme, au Théâtre La Chapelle, puis dans Le Prince des jouisseurs de Gabriel Sabourin au Théâtre du Rideau Vert. En 2015 elle est de la distribution de Ce que nous avons fait, une pièce de Pascal Brullemans présentée au Théâtre d’Aujourd’hui , puis la même année,  elle monte à nouveau sur les planches du Rideau Vert dans Le repas des fauves de Vahé Katcha, mise en scène par Denise Filiatrault. On peut ensuite la voir dans Les 3 mousquetaires (un texte de Pierre-Yves Lemieux d’après l’œuvre d’Alexandre Dumas) et La divine illusion de Michel Marc Bouchard, toutes deux mises en scène par Serge Denoncourt et présentées au TNM, où elle remportait en 2014 le prix de la relève Olivier-Reichenbach.

En 2016, elle joue, sous la direction de Bernard Fortin, dans Deux hommes tout nus de Sébastien Thiery, au Théâtre Juste pour rire, à Bromont.

À la télévision elle se révèle au public sous les traits de Mégane, dans le téléroman O’ depuis 2011. On l’a également vue au cinéma, en 2011, dans le film L’empire Bo$$é.

Roger La Rue - Comédien

La feuille de route de Roger La Rue impressionne. Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en 1983, le comédien a participé à plus de 80 spectacles issus de tous les horizons : de Goldoni à Marcel Dubé et de Beaumarchais à Michel Marc Bouchard, un auteur à qui il a prêté son talent à plusieurs reprises (Les grandes chaleurs, Le désir, Les aboyeurs, Sous le regard des mouches, etc.). Dominic Champagne (Cabaret neiges noires), René Richard Cyr (L’homme de la Mancha) et Denise Filiatrault (Les fridolinades) font partie de l’imposante galerie de metteurs en scène avec lesquels il a travaillé, mais aucun n’éclipse son allié le plus fidèle : André Brassard. Depuis Les paravents de Jean Genet en 1987, les deux artistes ont collaboré une quinzaine de fois, entre autres sur Les feluettes (1987) et Oh les beaux jours (2008). 

En 2007, Roger La Rue était de la création de la pièce Félicité d’Olivier Choinière, une production de La Manufacture présentée à La Licorne. Outre la tournée québécoise de la comédie Les Voisins, mise en scène par Frédéric Blanchette, Roger La Rue reprenait L’esprit de famille d’Éric Assous (2014) chez Duceppe, avant de plonger dans Débris d’Ursula Rani Sarma (2015) avec le Théâtre de La Manufacture. En 2016, il a joué dans Le Timide au Palais de Tirso de Molina.

Celui qu’on a pu voir à la télé dans Les Rescapés, Mémoires vives ou encore Les beaux malaises a également joué dans plusieurs films tels que L’Audition de Luc Picard et Love Project de Carole Laure.

Marie-Hélène Thibault - Comédienne

Entre 1998 et 2003, Marie-Hélène Thibault incarne Sophie dans la populaire série télévisée Catherine. Depuis, elle est présente au petit écran dans plusieurs séries importantes dont Providence durant sept ans, Le gentleman entre 2011 et 2013 et pendant les trois saisons de la comédie romantique Toi et moi, sur les ondes de Radio-Canada. Elle fait partie de la distribution de Les étoiles filantes, écrite par François Archambault en 2007, et de Aveux, en 2008. Elle tient la vedette de la série Web Les chroniques d’une mère indigne, créée par Caroline Allard. Elle est de la distribution des pièces de François Archambault La nostalgie du paradis, 15 secondes, Les gagnants, sans oublier La société des loisirs en 2003 et Tu te souviendras de moi en 2014, deux œuvres marquantes produites par La Manufacture. Toujours avec cette compagnie, elle joue dans Coma Unplugged de Pierre-Michel Tremblay en 2007 et Pervers de Stacey Gregg en 2013. On a pu la voir en 2012 au Théâtre de Quat’sous dans Emovere, une mise en scène de Éric Jean, ainsi que dans L’histoire du roi Lear, mise en scène par Denis Marleau au TNM. À l’hiver 2014, elle était de la distribution de la pièce Le journal d’Anne Frank, une mise en scène de Lorraine Pintal présentée au TNM et en tournée. On peut actuellement  suivre Marie-Hélène dans L’heure bleue, une nouvelle série sur les ondes de TVA Et sera prochainement sur les planches d’Espace Go dans  Le déclin de l’empire américain, une production du Théâtre PàP.

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